04.02.22

Baromètre trimestriel 2021 de l’Entreprise DU FUTUR powered by implid !

Nous interrogeons chaque trimestre 1200 Présidents et Directeurs Généraux de PME & ETI, en partenariat avec l'Entreprise DU FUTUR, pour dégager les grandes tendances de leurs actions et orientations stratégiques autour de 5 enjeux clés de l’acronyme H.E.R.O.S.

Les 3 enjeux prioritaires des PME et ETI en 2022 sur l'ENGAGEMENT sont :

  • 30% sur la qualité de vie au travail.
  • 25% sur la transition environnementale
  • 12% sur l'impact au niveau local. 

Alors que seuls  3.6% vont faire de la diversité, mixité et inclusion une priorité de leur engagement en 2022.

*Enquête réalisée par l’Entreprise DU FUTUR et implid en décembre 2021, auprès de 1200 dirigeants de PME & ETI.
Panel de répondant composé de  : 60% PME | 25% ETI | 10% TPE | 5% Grand groupes.
Typologie secteurs : 60% industrie, retail, distribution | 35% services conseils | 5% numérique

Découvrez le point de vue de Didier Petetin, Directeur Général délégué du groupe VICAT, sur leurs piliers RSE et les enjeux en matière de transition écologique et solidaire

 

Didier Petetin, Directeur Général délégué du groupe VICAT, revient sur leurs principaux enjeux RSE pour 2022. Guidé par cinq grands principes d’action garants de ses succès passés, présents et futurs, le groupe Vicat poursuit ses efforts pour lutter contre le changement climatique, en visant la neutralité carbone sur sa chaine de valeur d’ici 2050.

Conscient de sa responsabilité sociétale, l’entreprise familiale s’engage également sur le plan humain, dans une démarche d’inclusion et d’insertion professionnelle, au travers notamment d’actions concrètes menées par les équipes du Groupe et par la Fondation Louis Vicat, présidée par Sophie Sidos.

 

Qui êtes-vous ?

Je m'appelle Didier Petetin, je suis Directeur Général délégué du groupe Vicat, qui est un groupe familial français.
Vicat est un groupe industriel dans le domaine du ciment, du béton et des granulats, et dont le siège social est à l'Isle d'Abeau en Isère, tout proche de Lyon.

Quels sont les principaux piliers de votre politique RSE ?

Parmi les piliers, on en comptera cinq principalement.

Le premier, c'est l'ancrage territorial. C'est être ancré dans les territoires, y jouer un rôle et être un partenaire.

Le deuxième pilier, c'est justement l'engagement partenarial. La mise en commun des savoir-faire, des compétences et de l'intelligence permet de faire progresser les territoires, et c'est typiquement notre modèle ; une industrie de proximité, au cœur des territoires, pour développer des schémas d'économie circulaire pour un développement durable.

Le troisième pilier, c'est la pérennité responsable. Nous avons 200 ans d'histoire, mais nous nous projetons sur l'avenir. Et donc cette notion de pérennité et de responsabilité est essentielle. Elle fait partie des cinq piliers de la RSE de Vicat, nous nous projetons dans l'avenir, mais en apportant des solutions pour l'environnement.

Le quatrième pilier, et là on met en avant le sujet de l'humain au cœur des entreprises, c'est la passion partagée. La société a été créée en 1853, elle est animée par des gens passionnés, qui adorent l'entreprise et qui contribuent fortement à sa réussite. Et ça, c'est un vrai moteur.

Et puis le dernier pilier, bien évidemment, pour durer, il faut innover ; dans une entreprise industrielle, l'innovation est essentielle.

Un thème prioritaire sur l’engagement RSE ?

L'enjeu prioritaire pour Vicat, qui est un enjeu de société, c’est le changement climatique. L'industrie cimentière a la réputation d'être un gros émetteur de CO2. Cette industrie cimentière en France a déjà fait énormément de travail sur le changement climatique, mais nous poursuivons ces actions. Vicat est très engagée depuis de nombreuses années sur le sujet, avec une première ambition qui est, en 2025, de ne plus utiliser de combustibles fossiles dans son process cimentier. Ensuite, si on se projette sur le plus long terme, c'est d’être neutre en carbone sur l'ensemble de la chaîne de valeur en 2050.

Quelles actions avez-vous engagées en faveur de l’environnement ?

Nous avons reçu récemment la ministre de l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher, à propos d'un gros projet de décarbonation, sur notre site de Montalieu en Isère. Cela fait suite à un autre dossier sur lequel nous avons été lauréats parmi les 18 lauréats du plan de relance, sur l’un de nos sites en Lorraine.

Ce sont deux gros investissements permettant de réduire notre empreinte carbone. Ils sont accompagnés par des subventions de l'Etat, ce qui est un geste important et qui nous permet aussi de prendre la décision d'avancer et d'investir pour l'avenir. Ces deux gros sujets vont nous occuper sur les prochains exercices, toujours dans cet objectif d'atteindre le « zéro empreinte carbone ».

Et qu’en est-il de votre engagement sociétal ?

Un des enjeux majeurs va être de trouver les ressources, les compétences et des gens qui ont envie de travailler dans nos entreprises. Il est donc important pour nous de donner une image bien plus positive de nos métiers.

Je fais partie du programme Sport dans la ville. Pouvoir rencontrer des jeunes qui sont en attente, qui s'interrogent beaucoup sur leur avenir, qui ont eu des parcours parfois difficiles, je trouve que c'est extrêmement enrichissant pour les deux parties.

Nous sommes investis dans Sport dans la ville, mais également dans L dans la ville. Et là le sujet, c'est de permettre aux femmes d’accéder à des métiers industriels. On essaye de permettre à des jeunes filles de découvrir nos métiers, de s'émanciper et de leur donner l'opportunité de découvrir des trajectoires qu'elles n'auraient pas imaginées.